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  • Livia, future baptisée : “Jésus occupe toute ma vie”

    Livia, future baptisée : “Jésus occupe toute ma vie”

    « Je te baptise au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Ces paroles, des milliers de catéchumènes à travers le monde se préparent à les entendre lors de la nuit de Pâques lorsqu’ils recevront le baptême. Tout au long du carême, Aleteia vous raconte l’histoire de ces hommes et de ces femmes heureux de devenir enfant de Dieu. Aujourd’hui, Livia, autrefois musulmane. Rencontre.

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    « En effet, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. (…) Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. » (2 Cor 5, 14) Alors que Pâques approche, Livia s’apprête elle aussi à être renouvelée par la grâce du baptême. Lorsqu’elle se met à parler du Christ, cette quarantenaire s’anime d’une joie incompressible et à l’autre bout du fil, sa voix se brise. « Pardon si je pleure ! », s’excuse-t-elle, avant de rassurer : « Ce sont des pleurs de joie ».

    Musulmane pratiquante pendant une vingtaine d’années, cette aide-soignante en soins palliatifs à l’hôpital de Narbonne a rencontré la foi catholique après un long cheminement personnel. D’origine gabonaise, elle est pourtant issue d’une famille de tradition catholique, mais ses parents ne pratiquent pas et la scolarisation de la jeune fille en école catholique ne suffira pas à la convaincre. « Aux alentours de mes 13 ans, j’ai commencé à m’intéresser à l’islam », raconte-t-elle à Aleteia. « J’ai fini par me convertir un peu plus tard et j’ai eu mon premier fils très tôt, à 18 ans, sans même être mariée ».

    Ne pas regarder en arrière

    Arrivée en France en 2016, elle fait la rencontre d’un homme de tradition catholique qui devient son mari. Moins assidue dans la pratique de l’islam, Livia sent « un vide » s’installer. « Je me coupais de Dieu au fur et à mesure que j’avançais et j’ai fini par éprouver le besoin de renouer avec Lui », explique-t-elle. Ses beaux-parents sont pratiquants. « Je me suis intéressée au christianisme mais je ne voulais pas me précipiter. Le raisonnement était simple : le christianisme, c’est suivre le Christ, donc il faut que je connaisse ce Christ », développe Livia. Ni une, ni deux, la voilà Bible en mains… chez les Témoins de Jéhovah. « Quand j’étais petite, au Gabon, il y avait cette église qui était juste en face de ma maison. Je savais que ces gens-là étudiaient la bible [dont ils font une utilisation dévoyée, réfutant notamment la divinité du Christ, la Trinité, l’existence de l’enfer ou encore l’immortalité de l’âme, N.D.L.R] alors j’y suis allée pour voir ». C’est là qu’elle fait « la rencontre de Jésus », touchée au cœur par le sacrifice du Christ sur la croix. « Je me suis sentie prête à l’accepter comme mon sauveur. » Prévenue par son mari du caractère sectaire des Témoins de Jéhovah, Livia est orientée par sa belle-mère vers les franciscains de Narbonne et prise en charge par des paroissiennes avant de débuter son catéchuménat en septembre 2024.

    Aujourd’hui, Livia est catégorique : sa conversion a transformé sa vie. « Jésus occupe toute ma vie. J’ai compris qu’il n’avait rien à voir avec un simple prophète : il est le chemin, la vérité et la vie. C’est une relation d’amour qui illumine tout. C’est cet amour absolu qui m’a frappée jusqu’à le suivre », confie-t-elle la voix étranglée par l’émotion. Si des doutes la traversent, Livia le sait : elle ne reviendra pas en arrière. « J’arrive à vaincre tout cela grâce à Jésus. Dès que les doutes viennent, je sais que c’est l’ennemi qui est derrière, alors c’est que je suis sur la bonne voie. Le doute ne vient pas de Dieu ». Et de conclure : « Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n’est pas fait pour le Royaume de Dieu » (Lc 9, 62).

  • Éveil à la foi suivi de la messe des familles

    Le 2e dimanche du mois à l’occasion de la messe des familles.
    10h : Accueil des enfants avec leurs parents autour d’une collation
    10h30 : quand la messe commence, nous gardons les enfants pour le temps de l’Éveil à la foi (7 ans) et la Petite Enfance (3 à 6 ans ).
    11h : nous rejoignons l’assemblée avec les enfants au moment de l’offertoire de la messe dominicale.

  • Messe dominicale du soir

    La messe du dimanche (dite messe dominicale) dure 1 heure environ et est célébrée par les frères franciscains à l’Eglise conventuelle Saint-Bonaventure de Narbonne tous les dimanches.

    La messe est une cérémonie chrétienne au cours de laquelle le ou les prêtres officiants célèbrent l’Eucharistie, actualisation du sacrifice rédempteur de Jésus-Christ. Dans les traditions catholiques et orthodoxes, elle constitue le point culminant de la liturgie, tandis que les protestants mettent l’accent sur la prédication (ou annonce de la Parole). De ce fait, les protestants préfèrent utiliser le terme culte plutôt que messe.

    Au sein de l’Église catholique, la messe peut être célébrée tous les jours par les prêtres, à l’exception des Vendredi saint et Samedi saint (la célébration au soir de ce samedi étant déjà celle de la fête de Pâques), mais aussi à l’occasion des sacrements (baptême, mariage, confirmation, ordination), de sacramentaux (enterrement, couronnement) et d’événements d’importance universelle (concile, conclave) ou locale (installation d’un nouveau curé). La théologie catholique considère l’Eucharistie comme source et sommet de la vie chrétienne. Le concile de Vatican II définit la messe à la fois comme un mémorial où se perpétue le sacrifice de la croix, et comme le banquet sacré de la communion au corps et au sang du Christ. (source : Wikipedia)

  • Laudes (avec les frères)

    Les laudes sont priées sont priées avec les frères Franciscains conventuels de Narbonne dans le choeur de l’église conventuelle Saint-Bonaventure.
    L’office des laudes est généralement célébré tôt le matin, au lever du jour. C’est un office joyeux orienté vers l’action de grâce, d’où son nom « laudes », signifiant « louanges » en latin. Il est composé d’un hymne, de deux psaumes, d’un cantique du Premier Testament, d’un passage biblique, d’un répons, du Cantique de Zacharie, d’une intercession et d’une oraison. Cet office vise à rendre hommage à Dieu pour le début de la nouvelle journée qui commence.

  • Messe dominicale

    La messe du dimanche (dite messe dominicale) dure 1 heure environ et est célébrée par les frères franciscains à l’Eglise conventuelle Saint-Bonaventure de Narbonne tous les dimanches.
    La messe est une cérémonie chrétienne au cours de laquelle le ou les prêtres officiants célèbrent l’Eucharistie, actualisation du sacrifice rédempteur de Jésus-Christ. Dans les traditions catholiques et orthodoxes, elle constitue le point culminant de la liturgie, tandis que les protestants mettent l’accent sur la prédication (ou annonce de la Parole). De ce fait, les protestants préfèrent utiliser le terme culte plutôt que messe.
    Au sein de l’Église catholique, la messe peut être célébrée tous les jours par les prêtres, à l’exception des Vendredi saint et Samedi saint (la célébration au soir de ce samedi étant déjà celle de la fête de Pâques), mais aussi à l’occasion des sacrements (baptême, mariage, confirmation, ordination), de sacramentaux (enterrement, couronnement) et d’événements d’importance universelle (concile, conclave) ou locale (installation d’un nouveau curé). La théologie catholique considère l’Eucharistie comme source et sommet de la vie chrétienne. Le concile de Vatican II définit la messe à la fois comme un mémorial où se perpétue le sacrifice de la croix, et comme le banquet sacré de la communion au corps et au sang du Christ.